Les hommes virils lisent de la romance, de Lyssa Kay Adams

Les hommes virils lisent de la romance de Lyssa Kay Adams m’a été proposé lors d’une opération masse critique de Babelio, en partenariat avec Collection&H.
Je l’assume pleinement, et vous le savez déjà, je suis une grande amatrice de romances. Alors lorsque j’ai lu le titre et le résumé, j’ai postulé tout de suite et j’attendais avec impatience le mail qui me dirait si j’étais sélectionnée ou non.
J’ai eu la chance de l’être et de découvrir l’histoire de Gavin et Thea.

Gavin, légende vivante du base-ball, marié et père de deux adorables jumelles, a tout pour être heureux et pourtant, il se retrouve du jour au lendemain à dormir dans un hôtel qui laisse à désirer car sa femme l’a mis à la porte et demande le divorce.
Gavin est malheureux et ne comprend pas comment ils ont pu en arriver-là. Il était entrain de baisser les bras quand son meilleur ami, Del, lui a proposé d’intégrer un club de lecture ultra-secret dont il fait lui-même partie.
Ce club de lecture est réservé aux hommes désirant mieux comprendre les femmes. Pour cela, ils lisent des romances.
Gavin croit d’abord à une blague mais comme il est prêt à tout pour sauver son mariage, que cela a l’air d’avoir fonctionné pour les autres membres et qu’il n’a de toutes façons pas d’autres solutions, il se laisse prendre au jeu.
Dans Une princesse à conquérir, Il fera la connaissance de Lord Benedict et tentera de suivre ses précieux conseils.

Je m’attendais à apprécier cette lecture et je ne me suis pas trompée. Ce fut un vrai régal !
Je lis énormément de romances et celle-ci ne ressemble à aucune autre.
J’ai beaucoup aimé le fait que les personnages principaux soient des hommes et qu’on leur fasse lire de la romance.
Il y a une volonté de la part de l’auteure de montrer que ce genre n’est pas fait que pour les femmes et je trouve qu’il est important de le rappeler.
Ce que j’ai beaucoup aimé également c’est le fait qu’on ait le point de vue des hommes et également celui-ci des femmes. On se rend compte ainsi que nous ne voyons pas les choses de la même façon et qu’il est important de communiquer pour se comprendre.
Lorsque l’on rencontre quelqu’un, cette personne a un passé et ce passé a forcément une incidence sur ce qu’elle est aujourd’hui, sur ses réactions.
Ce que l’auteure veut nous montrer ainsi c’est que nous laissons parfois trop de place à ce passé, ce qui nous empêche de vivre pleinement notre présent et peut nous amener à saboter une relation qui aurait pourtant tout pour nous rendre heureux.

J’ai adoré cette comédie romantique et Je la conseille vivement à tous les grands amateurs de romances, hommes comme femmes.
Je pense qu’il mérite d’être prêter à beaucoup d’hommes.

Les hommes virils lisent de la romance, de Lyssa Kay Adams

Les hommes virils lisent de la romance de Lyssa Kay Adams m’a été proposé lors d’une opération masse critique de Babelio, en partenariat avec Collection&H.
Je l’assume pleinement, et vous le savez déjà, je suis une grande amatrice de romances. Alors lorsque j’ai lu le titre et le résumé, j’ai postulé tout de suite et j’attendais avec impatience le mail qui me dirait si j’étais sélectionnée ou non.
J’ai eu la chance de l’être et de découvrir l’histoire de Gavin et Thea.

Gavin, légende vivante du base-ball, marié et père de deux adorables jumelles, a tout pour être heureux et pourtant, il se retrouve du jour au lendemain à dormir dans un hôtel qui laisse à désirer car sa femme l’a mis à la porte et demande le divorce.
Gavin est malheureux et ne comprend pas comment ils ont pu en arriver-là. Il était entrain de baisser les bras quand son meilleur ami, Del, lui a proposé d’intégrer un club de lecture ultra-secret dont il fait lui-même partie.
Ce club de lecture est réservé aux hommes désirant mieux comprendre les femmes. Pour cela, ils lisent des romances.
Gavin croit d’abord à une blague mais comme il est prêt à tout pour sauver son mariage, que cela a l’air d’avoir fonctionné pour les autres membres et qu’il n’a de toutes façons pas d’autres solutions, il se laisse prendre au jeu.
Dans Une princesse à conquérir, Il fera la connaissance de Lord Benedict et tentera de suivre ses précieux conseils.

Je m’attendais à apprécier cette lecture et je ne me suis pas trompée. Ce fut un vrai régal !
Je lis énormément de romances et celle-ci ne ressemble à aucune autre.
J’ai beaucoup aimé le fait que les personnages principaux soient des hommes et qu’on leur fasse lire de la romance.
Il y a une volonté de la part de l’auteure de montrer que ce genre n’est pas fait que pour les femmes et je trouve qu’il est important de le rappeler.
Ce que j’ai beaucoup aimé également c’est le fait qu’on ait le point de vue des hommes et également celui-ci des femmes. On se rend compte ainsi que nous ne voyons pas les choses de la même façon et qu’il est important de communiquer pour se comprendre.
Lorsque l’on rencontre quelqu’un, cette personne a un passé et ce passé a forcément une incidence sur ce qu’elle est aujourd’hui, sur ses réactions.
Ce que l’auteure veut nous montrer ainsi c’est que nous laissons parfois trop de place à ce passé, ce qui nous empêche de vivre pleinement notre présent et peut nous amener à saboter une relation qui aurait pourtant tout pour nous rendre heureux.

J’ai adoré cette comédie romantique et Je la conseille vivement à tous les grands amateurs de romances, hommes comme femmes.
Je pense qu’il mérite d’être prêter à beaucoup d’hommes.
Les hommes virils lisent de la romance par Lyssa Kay Adams

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Bed bug, de Katherine Pancol

Katherine Pancol est une auteure (ou autrice, selon les goûts de chacun) très célèbre. Elle est notamment connue pour la trilogie Les yeux jaunes des crocodiles, ou celle des Muchachas. 
En grande passionnée de lecture, vous pourriez penser que j’ai déjà lu un de ses romans. Ce n’est pas le cas. Et ce, parce que pendant très longtemps, je me suis cantonnée aux auteurs que je connaissais déjà et que je ne m’étais pas vraiment intéressés à ceux de Katherine Pancol.
Depuis que j’ai créé ce blog, je sors constamment de ma zone de confort. Je cherche à découvrir des auteurs et des genres littéraires dont je n’ai pas l’habitude.
Alors, c’est tout naturellement que je me suis intéressée à Bed Bug. Il était temps que je fasse connaissance avec la plume de son auteure.

Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la science médicale.
Si elle étudie avec grande maitrise l’alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée quand ils s’agit de relation amoureuse humaine.
Son collègue américain, Léo, lui plaît énormément et elle aimerait bien qu’il s’intéresse à elle. Mais elle a tendance à repousser tout homme qui le fait et à être très froide et distante avec la gente masculine.
Rose aimerait que cela change et aimerait comprendre pourquoi elle agit de la sorte.
Pour cela, elle ne pourra pas compter sur sa mère obnubilée par son travail et sa propre vie sentimentale, ni sur sa grand-mère, qui, accessoirement parle à des doigts de pieds depuis toujours.

Avant de commencer ce roman, je suis allée lire et j’ai également demandé quelques avis, et ils sont plutôt mitigés.
Ce qui ressort souvent c’est que ce n’est pas le meilleur roman que Katherine Pancol a écrit.
Moi, je n’ai pas de points de comparaison vu qu’il s’agit du premier que je lis mais je suis partie avec des a priori et cela ne m’a pas aidée à entrer dans la lecture.
Mais je me suis accrochée car j’avais vraiment envie de lui donner sa chance.
Et je peux dire que j’ai beaucoup aimé l’histoire. Tout se met en place petit à petit, on prend le temps de se familiariser avec les personnages et leurs particularités, et on finit par les apprécier et avoir envie de faire un petit bout de chemin avec eux, surtout avec Rose.
Sur la quatrième de couverture, on peut lire « une comédie romantique loufoque et crue » et « troublant et touchant ».
Je trouve que cela définit plutôt bien ce que je pense de ce roman.

En revanche, j’ai compris pourquoi les avis sont mitigés : je pense que le parallèle qui est fait entre les comportements sentimentaux et sexuels des insectes et ceux des humains ne permet pas une lecture fluide.
Je dois bien avouer que j’ai survolé, parfois, ces chapitres car j’avais surtout très envie d’avancer dans l’histoire de fond.

Malgré cela, je trouve que c’est un très bon roman qui explique bien le mécanisme du cerveau face aux traumatismes liés à l’enfance et la transmission de ces derniers entre les générations.
Et vu qu’il parait que ce n’est pas le meilleur, j’ai hâte de lire les autres romans de Katherine Pancol car je suis certaine de les apprécier.

Son plus joli défaut, de Fanny André

Fanny André est une auteure que j’ai découverte cet hiver avec sa nouvelle publiée dans PS : Joyeux Noël (éditions J’ai lu).
Depuis, j’ai eu l’occasion d’échanger avec elle et de devenir une de se partenaires pour 2021.
J’ai ainsi pu lire en avant-première sa dernière romance de Noël : Petites annonces, repas de famille et toi, mais également son dernier roman paru hier aux éditions J’ai lu et qui s’intitule Son plus joli défaut.

On y fait la connaissance de Cléa Matisse qui jongle entre sa fille âgée de quelques mois, toutes les tâches qui incombent à une maman solo et son travail d’écrivaine.
Elle est sur tous les fronts.
Du moins, elle tente de l’être mais ce n’est pas toujours facile quand on est seule à tout gérer et que les nuits ne se résument a quelques heures de sommeil.
Malgré la fatigue intense qui l’assaille, elle va devoir travailler sur un nouveau projet : l’adaptation de son premier roman au cinéma.
Pour cela, elle doit collaborer avec Nate Keenan, un auteur célèbre de polars et de thrillers, qu’elle adore.
Cela peut sembler être une bonne nouvelle, mais ce dernier n’est pas très enthousiaste pour travailler sur « un feel-good à tendance romance » et ne le cache pas lors de leur première rencontre, ce qui inquiète fortement Cléa.
Elle décidera pour autant de défendre son roman face à cet homme imbuvable de prime abord et s’imposera pour que l’adaptation soit fidèle à son roman.

Depuis que j’ai eu vent de la sortie de ce roman, il y a quelques mois de cela, je l’attendais avec impatience.
J’ai donc décidé de le commencer le jour de sa réception et je peux dire qu’il a été à la hauteur de mes attentes.
D’abord, il confirme mon feeling avec la plume de l’auteure. On rentre facilement dans l’histoire et on devient vite accro à celle-ci.
Ensuite, j’ai adoré le personnage de Cléa qui, malgré les difficultés qu’elle rencontre, continue de se battre pour protéger ce qui est important pour elle : sa fille et son œuvre.
On s’attache aussi aux autres personnages : Nate, qui s’avère être différent de ce qu’il montre, Yoshiko, la meilleure amie de Cléa, qui nous fait rire avec son franc parler, sans oublier la petite Merrylou qui, même si elle ne parle pas, tient une place importante dans ce roman.

Fanny André a très bien su retranscrire, à travers ce roman, le quotidien d’une maman célibataire qui ressemble aussi beaucoup au quotidien de toutes les mamans au final.
Elle évoque également les complexes que l’ont peut avoir, le manque de confiance en soi et les problèmes que cela peut engendrer dans un couple.

Je trouve que c’est un joli roman qui permet de redonner espoir et courage à toutes les mamans.
Fanny André fait dire à Cléa (page 330) : « on a tous besoin de trouver sa voie, alors je relate les chemins qu’empruntent mes héros et l’espoir qui triomphe. Voir ce personnage que tu as suivi transcender ses problèmes te rappelle que tu peux y arriver aussi, que toutes les épreuves, si douloureuses soient-elles, jalonnent naturellement notre voyage » et c’est ce qu’elle fait à merveilles.

Alors, vous qui aimez les romances, je pense sincèrement que ce roman est fait pour vous car en plus d’être vraiment très sympa à lire, il déculpabilise énormément sur le fait d’aimer ce genre littéraire. Je vous laisse découvrir comment par vous-même 😉

Am, Stram, Gram … ce sera toi qui me plairas, de Catherine-Rose Barbieri

Depuis le début d’année, j’ai lu plusieurs livres des Éditions Eyrolles et à chaque fois, j’ai passé un très bon moment. 
Alors lorsqu’elles m’ont proposé de recevoir Am, stram, gram... ce sera toi qui me plaira de Catherine-Rose Barbieri, je n’ai pas hésité une seconde avant d’accepter cette proposition et j’ai bien fait !

Camille, 25 ans, est une personne très asociale. Au travail, elle ne parle à personne. Dans sa vie personnelle, elle n’a qu’Anna, sa meilleure amie, et Monsieur Lambert, son voisin septuagénaire à qui elle aime apporter de quoi manger.
Ses soirées ? Elle aime les passer devant Netflix ou avec un bon livre et les apprécierait encore plus si son voisin du dessus faisait moins de bruit, surtout quand il reçoit ses conquêtes chez lui.
Et puis un jour, Camille reçoit un courrier anonyme sur sa boîte mail au travail. Un parfait inconnu lui livre ses sentiments.
S’ensuit alors un véritable jeu de piste pour retrouver l’auteur de ce courrier, jeu de piste qui amènera Camille à partager un peu plus avec les gens qu’elle côtoient au quotidien et à découvrir que parfois les apparences peuvent être trompeuses.

Je découvre la plume de Catherine-Rose Barbieri grâce à ce roman et c’est une très belle découverte. Elle est légère et drôle !
J’ai énormément ri pendant cette lecture et cela, du début jusqu’à la fin.
Camille est un personnage pétillant, avec un humour comme j’aime : beaucoup de second degrés et de sarcasme.
Elle s’est forgée une carapace avec le temps et les épreuves et a tendance à juger trop vite ce qui l’amène à mettre des distances entre elle et les autres. Mais au fond, c’est une personne bienveillante et on ne peut que l’aimer.

J’ai passé un excellent moment en compagnie de ce roman et je suis ravie d’avoir pu découvrir cette auteure.
Souviens-toi que tu m’aimes, son second roman, figure désormais dans ma wishlist et rejoindra forcément ma pile à lire très prochainement.

Si vous aussi vous avez envie de passer un moment tout en légèreté et d’avoir le sourire jusqu’aux oreilles pendant quelques heures, alors je vous conseille cette lecture qu’on peut classer parmi les romances feel-good.
Vous savez, ces romans qui nous font du bien ? En voilà un qui remplira bien son rôle 😉

Starling, de Mélanie Taquet

Quand Babelio m’a proposé l’envoi de ce roman en vue d’une rencontre avec Mélanie Taquet, j’ai accepté sans hésiter. 
Pourquoi ? Parce que j’avais déjà lu beaucoup de bons avis sur les précédents romans de l’auteure mais surtout parce que le résumé de celui-ci me parlait et que mon intuition me disait qu’il était fait pour moi.

Emma est une blogueuse littéraire et est également auteure de comédies romantiques à succès.
Elle vit à Londres avec Chiara, sa meilleure amie.
C’est une jeune femme hypersensible et introvertie. Elle est très à l’écoute de ses émotions et apprend tant bien que mal à les gérer mais ce n’est pas tous les jours faciles.
Ses activités favorites ? Traîner en pyjama Bisounours devant la télé ou avec un bon livre, écouter la musique et aller courir seule.
Pour faire plaisir à Chiara, elle accepte de sortir de son cocon pour la suivre à une soirée dans un pub.
Ça ne peut pas lui faire de mal.
Enfin, c’est ce qu’elle croyait avant de se retrouver face à un fantôme du passé : Bilal, un homme pour lequel elle a craqué un an plus tôt mais qu’elle a dû fuir car leur relation était impossible.
Son retour dans la vie d’Emma va la dévaster et elle devra apprendre à apprivoiser sa douleur pour pouvoir avancer.
Et pour cela, elle pourra compter sur l’aide de sa meilleure amie.

Mon intuition ne m’a pas trompée : on dirait que ce roman a été écrit pour moi.
Je me suis tellement reconnue dans le personnage d’Emma, dans son hypersensibilité et tout ce que cela implique sur son quotidien et dans ses relations avec les autres.
Elle dit « je ressens tout avec une intensité démesurée qui me frappe en profondeur, et j’ai ensuite besoin de temps pour récupérer. Et de ce fait, je m’épuise vite, comme si le monde avait le pouvoir de me dévorer de l’intérieur ». Ces mots, et bien d’autres encore, j’aurais pu les écrire.

J’ai complètement été happée par ce roman !
Une fois commencé, il m’a été difficile de le lâcher. Il est prenant, il est touchant. On dirait presqu’un témoignage, une histoire vraie.
Mélanie Taquet nous offre un récit sur l’hypersensibilité mais pas que. Elle nous parle de dépression, de la condition de la femme dans la société actuelle et de la complexité des relations humaines, entre autre...
Et malgré ces sujets profonds, ce roman se veut drôle. J’ai beaucoup ri car Emma nous parle sans filtres et j’adore ça !
Je crois que je pourrais faire l’apologie de ce roman pendant des heures mais je vais vous laisser le découvrir par vous-même.

Je ne sais pas s’il vous touchera autant qu’il m’a touchée, tout dépend de votre sensibilité je dirais, mais je suis persuadée d’une chose, c’est qu’il vous plaira.
Mélanie Taquet semble y avoir mis tout son coeur et cela ne vous laissera pas insensible je pense.

L’embarras du choix, de Laure Manel

Cela faisait un moment que je voulais découvrir la plume de Laure Manel. L’Ivresse des libellules attendait sagement son tour dans ma pile à lire quand L’embarras du choix est sorti en version poche (Livre de poche - Janvier 2021) et s’est imposé à moi par sa jolie couverture et son résumé qui m’a plus que tentée. 
J’ai eu très envie de rencontrer Emma et de m’évader un peu avec elle.

Cette rencontre a eu lieu le jour de son mariage.
Elle se trouvait devant l’autel et s’apprêtait à répondre à la fameuse question : « Emma voulez-vous prendre Julien pour époux ? » quand elle a aperçu un homme qu’elle ne connaissait pas dans l’église.
Et cette vison a suffit à la faire douter.
Elle qui enchaînait les conquêtes avant sa rencontre avec Julien, est-elle prête à s’engager pour le reste de sa vie auprès d’un homme ?
Emma se met à imaginer ce que serait la vie de femme mariée après 3 ans, 13 ans et 24 ans auprès de Julien.
Mais cela l’aidera-t-il à prendre une décision ?

L’embarras du choix est écrit avec fluidité et légèreté. Je n’en attendais pas moins de ce roman. Je l’ai choisi car c’est ce dont j’avais besoin à ce moment.
Et j’ai beaucoup aimé cette lecture qui se veut agréable et intéressante.
On comprend, avec l’intervention des invités du mariage, mais aussi avec les projections d’avenir d’Emma, que la vie est régie par les choix que l’on fait. Chaque choix a une conséquence positive ou négative sur notre futur.
On est amené aussi à réfléchir sur le regard des autres, sur l’amour propre, sur l’engagement, le mensonge, sur la vie de couple, le quotidien etc.

Je regrette juste de ne pas avoir pu m’identifier au personnage d’Emma car ça ne m’a pas permis de rentrer pleinement dans l’histoire. Mais cela m’est propre et n’enlève rien au fait que ce roman est très bien écrit et permet un bon moment de lecture.
Je l’ai lu quasiment d’une traite car j’avais hâte de connaître la fin, et je n’ai pas été déçue !

Je conseille ce roman à tous lecteurs qui a envie d’une lecture feel good pour passer un petit moment sympa.

Doucement renaît le jour, de Delphine Giraud

Doucement renaît le jour, de Delphine Giraud, c’est une couverture magnifique, un titre plein de douceur et une quatrième de couverture qui nous donne très envie de lire ce roman.
Paru aux Éditions Fleuve le mois dernier, il a très vite rejoint ma pile à lire prioritaire, celle qui contient les services presse que je reçois de la part des maisons d’édition. Ce sont très souvent des livres que je choisis et donc que j’ai très envie de découvrir.
J’étais très impatiente de lire ce second roman de Delphine Giraud et de découvrir sa plume par la même occasion.

Connie est une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et se donne les moyens de l’obtenir. Elle est fleuriste, a sa propre boutique et les affaires marchent très bien.
Sa vie sentimentale ? C’est le cadet de ses soucis ! Des enfants ? Elle n’en veut pas.
Tout va plutôt bien pour elle jusqu’au jour où,s’essayant au jogging en forêt, elle manque de se faire renverser par un cycliste.
Cet incident réveille quelque chose en elle et fait remonter ses souvenirs d’enfance.
Elle cherche alors dans les photos que gardait sa mère et en trouve une où elle est avec un petit gardon qui lui ressemble beaucoup : elle qui se croyait fille unique a, en fait, un frère.
Elle apprendra, par son père, qu’il est encore vivant et tétraplégique.
Elle cherchera alors à rattraper le temps perdu auprès de lui et cherchera surtout à comprendre pourquoi ses parents lui ont caché l’existence de ce frère dont elle avait tout oublié.

Mon instinct m’a poussé vers ce roman et j’ai bien fait de l’écouter. J’avais le sentiment que cette lecture serait magnifique et c’est allé au-delà de mes espérances.
Lorsque j’ai refermé le livre, je me suis retrouvée sans voix. J’avais besoin d’assimiler ce que j’ai lu et de gérer les émotions qu’il a provoqué en moi.
Ce roman évoque la dépression, le handicap, le mensonge, des sujets plutôt difficiles donc, mais ils se trouvent radoucis grâce à des personnages attendrissants, aimants, touchants et vivants.

Cette lecture m’a énormément touchée et je suis ravie d’avoir eu la chance de rencontrer Connie, Phil, Mat et tous les autres personnages. Ils m’ont fait rire, pleurer et m’ont mise en colère. Ils m’ont fait me sentir vivante moi et m’ont rappelé qu’il faut savoir profiter des petits bonheurs que nous offre la vie.
Delphine Giraud fait désormais partie des auteures que je vais suivre de très près et je compte bien rattraper mon retard en lisant très bientôt, je l’espère, son tout premier roman, Six ans à t’attendre.

Vous l’aurez compris, je vous conseille ce merveilleux roman qui conviendra à toutes sortes de lecteurs. Je n’ai pas envie de le faire rentrer dans une case car il peut en cocher plusieurs et plaire à un grand nombre de personnes aux goûts littéraires variés.

Confessions d’une quadra à la ramasse, d’Alexandra Potter

Je viens de fêter mes 37 ans. Je me rapproche dangereusement des 40 ans et ça me fait un peu peur, je dois bien l’avouer. On dit que l’âge, c’est dans la tête. C’est vrai mais le regard des gens nous rappelle parfois qu’on n’est plus si jeunes.

Ce roman, Confessions d’une quadra à la ramasse, semblait être fait pour moi et sa lecture s’annonçait drôle et réconfortante d’après les avis cités sur la quatrième de couverture.

Nell Stevens a plus de quarante ans et est obligée de tout reprendre à zéro alors que la vie lui souriait peu de temps auparavant. Elle était fiancée et vivait en Californie avec son futur mari où ils avaient monté un bibliocafé.

Aujourd’hui, elle est de retour à Londres, ville qui l’a vue grandir et où elle a tous ses amis. Elle n’a plus de travail, pas les moyens de se loger et est célibataire sans enfant.

Comment garder le moral quand tout votre entourage semble avoir réussi sa vie, quand vos copines sont toutes mariées avec des enfants et que vous avez l’impression d’être une vieille fille qui finira sa vie avec des chats ? Nell est pourtant déterminée à prendre un nouveau départ et se donnera les moyens d’avancer. Avec son mantra « et puis, fuck », elle apprendra à lâcher prise et fera des rencontres qui changeront sa vision de la vie.

Tout cela, elle le partagera avec nous dans ses confessions.

Après avoir lu Le tatoueur d’Auschwitz, de Heather Morris, j’avais besoin d’une lecture plus légère, d’une lecture qui me ferait rire surtout. Je savais que ce roman pouvait « remplir le job » et je ne me suis pas trompée.

Nell est un personnage avec lequel on ne s’ennuie pas une seconde. Elle est pleine d’humour et d’autodérision: tout ce que j’aime chez une personne dans la vraie vie. Alors, j’étais heureuse de faire sa connaissance et de vivre une année de sa vie à travers ses confessions.

J’ai rencontré Edward, son colocataire très maniaque, Cricket, sa nouvelle amie de plus de 80 ans avec qui nous avons pris quelques leçons de vie, ses amis de longues dates mais aussi sa famille. Et tous ces personnages ont un rôle important et nous montre, chacun avec leur histoire, que rien n’est perdu tant qu’on continue à espérer.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. On peut facilement la classer dans la catégorie des feel-good car elle fait vraiment un bien fou. Ce roman est drôle et délivre en même temps plein de messages importants. Il évoque notamment le regard des gens, la pression qu’exerce sur nous la société, les faux-semblants, etc.

C’est effectivement une lecture réconfortante, pleine d’espoir et de bonheur et je la conseille à tout lecteur qui a besoin qu’on lui rappelle que la vie vaut la peine d’être vécue, et que si tout ne se passe pas comme prévu, ce n’est pas grave. Au contraire …

Le tatoueur d’Auschwitz, de Heather Morris

Être partenaire des éditions J’ai lu, c’est avoir la chance de découvrir de magnifiques romans que je n’aurais peut-être pas choisis en flânant en librairie.

Être partenaire J’ai lu, c’est recevoir un catalogue des prochaines publications et avoir la chance d’en choisir quelques uns qui nous parlent.

C’est comme ça que je suis tombée sur Le tatoueur d’Auschwitz, de Heather Morris, que j’ai lu le résumé et que je me suis dit que ce serait sûrement une fabuleuse lecture.

Il s’agit de l’histoire vraie de Ludwig Eisenberg, surnommé Lale.

Lale est Slovaque et de confession juive.

Lors de la seconde guerre mondiale, il est déporté vers le camp d’Auschwitz-Birkenau.

Les prisonniers, en arrivant dans le camp, se voient tatouer un numéro sur le bras, numéro qui sera désormais leur unique identité. C’est Lale, le Tätowierer, qui sera chargé de le graver à jamais sur leur peau.

Ce travail, il le fait pour pouvoir survivre car cette fonction le protège, mais la culpabilité est telle qu’il n’ose regarder les personnes qu’il tatoue.

C’était vrai, jusqu’au jour où il croise le regard de Gita dont il tombe éperdument amoureux.

Contre toute attente, un jeune SS, chargé de le surveiller, lui propose son aide pour conquérir le cœur de la jeune fille.

Lale et Gita trouveront des moments pour apprendre à se connaître et s’aimer malgré la noirceur qui les entoure.

Lale lui fera une promesse : ils sortiront vivants du camp et ils seront libres et heureux de vivre ensemble.

Lire Le tatoueur d’Auschwitz, c’est lire le témoignage poignant d’un homme ayant survécu à 3 ans dans un camp de concentration.

Lale est un homme bon, qui a mis sa vie en danger plus d’une fois pour sauver ses semblables car, comme il le rappelle souvent « qui sauve un homme, sauve l’humanité ».

On pourrait croire, en choisissant ce livre, que nous allons lire un récit lourd, triste et pesant car il évoque des événements faisant partie des plus terribles de l’humanité.

Il y a des scènes horribles, qui donnent la nausée et qui nous permettent de visualiser l’atrocité de ce qu’on vécu les déportés sans porter autant pouvoir imaginer totalement ce qu’ils ont pu vivre et ressentir.

Mais Heather Morris nous livre surtout un récit emplis d’espoir, de bienveillance, d’amour et d’humanité surtout.

Cela permet des bouffées d’oxygène après des moments terribles et cela montre bien ce qu’ont vécu Lale et Gita durant leur détention. Ils ont tenu dans cette prison grâce à leur amour réciproque et à l’espoir de pouvoir vivre heureux ensemble.

Le tatoueur d’Auschwitz est, pour moi, un véritable coup de cœur littéraire. J’ai accroché à cette histoire, aussi terrible que belle, dès les premières pages et lorsque je devais poser le livre, je n’avais qu’une hâte : le reprendre au plus vite.

J’avais envie de retrouver Lale et Gita et de m’assurer que tout allait bien se passer pour eux.

Ils ont fait preuve d’une grande force et je pense qu’on devrait tous lire ce roman pour d’une part, mieux comprendre cette période de l’Histoire et d’autre part, en tirer des leçons.

Je remercie les éditions J’ai Lu d’avoir permis cette belle découverte et j’espère que vous serez nombreux à vouloir découvrir ce roman à votre tour. C’est un roman à côté duquel il ne faut vraiment pas passer !

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